Pour explorer la complexité des différentes dynamiques qui apparaissent dans une relation, Marie Ilse Bourlanges a filmé sa fille ainsi qu’une bergère avec ses moutons. Subtilement, l’ambivalence entre soin et contrainte est mise en évidence.
Les vêtements, réalisés d’après des souvenirs dans le cadre d’ateliers participatifs, rappellent qu’une des forces de la pensée est de créer des alternatives du réel.
Le titre, PRODUCTION/REPRODUCTION, marque une opposition entre la création d’une œuvre (production) et la maternité (reproduction). Quatre artistes femmes partagent, au travers de leur travail artistique, des questionnements sur la place des femmes dans la société et leur expérience de la gestion de la vie professionnelle et privée.
Clare Goodwin utilise des éléments de meubles récupérés qu’elle réagence. Ces œuvres peuvent être perçues comme des compositions abstraites, mais elles évoquent aussi les espaces domestiques d’où ces meubles proviennent. L’ensemble de l’installation touche à la fois à l’intime et à l’universel, en questionnant les codes et les représentations que nous avons de la maison et plus largement de la société. C’est aussi l’occasion de contempler des formes, des matières et des couleurs.
Les créations d’Agnès Ferla offrent un accueil unique avec la présence de douze rideaux originaux accrochés dans les chambres du Service de gynécologie. L’artiste travaille par collage, mêlant différentes strates, des images collectées et de la peinture qui se superposent et se confondent. Elle numérise ensuite ces compositions pour les transposer sur textile.
Les porte-voix, objets de luttes sociales, de Valérie Alonso, sont à l’image des voix, individuelles ou collectives, fragiles ou fortes qui constituent la société.
C’est à travers une recherche autour de la figure de la sorcière que Maëlle Gross rend hommage à celles et ceux qui « dérangent » et rend visible les mécanismes qui stigmatisent et mettent à l’écart certaines populations.
Dans le cadre de la résidence, Rafael Kouto a entrepris une recherche autour du vêtement comme extension possible de la mémoire du corps et notamment celle d’une personne décédée. En vue de créer trois ensembles, des soies imprimées et une série d’images, l’artiste, fidèle à ses valeurs, a privilégié l’upcycling et la collaboration. L’installation propose une approche conceptuelle en posant la question de la nature des images : est-ce le souvenir du corps qui crée le vêtement ou le vêtement qui crée le souvenir du corps ?
Dans le cadre de la résidence, Rafael Kouto a entrepris une recherche autour du vêtement comme extension possible de la mémoire du corps et notamment celle d’une personne décédée. En vue de créer trois ensembles, des soies imprimées et une série d’images, l’artiste, fidèle à ses valeurs, a privilégié l’upcycling et la collaboration. L’installation propose une approche conceptuelle en posant la question de la nature des images : est-ce le souvenir du corps qui crée le vêtement ou le vêtement qui crée le souvenir du corps ?
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