C’est à travers une recherche autour de la figure de la sorcière que Maëlle Gross rend hommage à celles et ceux qui « dérangent » et rend visible les mécanismes qui stigmatisent et mettent à l’écart certaines populations.
ARTCHUV expose sept bannières qui questionnent notamment le genre, avec pour point de départ la procréation et l’histoire de la sorcellerie. Les images et les mots de Maëlle Gross permettent de prendre du recul et un ancrage dans le monde contemporain. La tache de naissance comme le masque étaient utilisés dans le but de justifier et faire subir des sévices publiquement. Ainsi, l’artiste dénonce une violence systémique et célèbre en même temps, par la présence des couleurs et le choix d’une typographie inclusive, celles et ceux qui se retrouvent en marge. La volonté de soutenir les combattant·e·x·s d’aujourd’hui est renforcée à l’Hôtel des Patients, dans le sens où ce lieu représente peut-être un passage caractérisé par une certaine fragilité.
Pour voir d’autres œuvres de Maëlle Gross, consultez le site du Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne ou celui du Musée de la Main.
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