Caractères mobiles (fondé en 2014) est un collectif d’écrivain·e·s : Catherine Favre, Mathias Howald et Benjamin Pécoud.
Marie-Aude Guignard est une artiste de scène pluridisciplinaire.
David Kubon est biologiste moléculaire à l’Université de Zurich.
Une exposition vitaminée pour l’entrée du bâtiment administratif du CHUV, ces deux images sont issues du Concours FNS d’images scientifiques et représentent respectivement les vitamines B et C. En plus de sa mission principale de soutien à la recherche, le Fonds national suisse (FNS) organise depuis 2017 cette compétition annuelle afin de promouvoir la science.
Biographie
LA COLLECTIVE DU CHUV permet à toute personne travaillant au CHUV d’exposer une ou plusieurs réalisations dans les techniques suivantes : photographie et autres techniques.
Biographie
Gilles Furtwängler et le collectif d’écrivain·e·s Caractères mobiles transforment par l’écriture des paroles glanées et des observations faites à l’hôpital. Certains textes sont peints par Gilles Furtwängler au fur et à mesure des mois. La forme des lettres et la disposition des mots ont une incidence sur la façon de vivre le texte. Un protocole, qui redéfinit les rôles entre les artistes et les publics et met en avant l’importance du sens de l’écoute dans la coproduction.
Toute personne franchissant les portes de l’hôpital pour des soins bénéficie d’un accompagnement, mais comment s’assurer que celui-ci tienne compte du vécu individuel de chacun·e et soit pertinent pour toutes et tous ? La coproduction, c’est produire quelque chose ensemble, comme prendre une décision ou trouver une solution, qui va impacter le protocole et le résultat. Mais, pour penser et faire à plusieurs, il faut trouver de nouvelles règles et redistribuer les rôles.
LA COLLECTIVE DU CHUV permet à toute personne travaillant au CHUV d’exposer une ou plusieurs réalisations dans différentes techniques. C’est aussi l’occasion de se côtoyer autrement, car l’art permet notamment de partager des points de vue, des émotions et ainsi de créer des liens.
Koki Tanaka utilise principalement la vidéo pour documenter les rencontres qu’il organise autour d’une activité. Les participantes et participants doivent collaborer en vue d’obtenir un résultat. Ces interactions n’échappent pas à certains codes sociaux, mais génèrent également des nouvelles façons de travailler ensemble.
Toute personne peut prendre part à cette exposition, en déplaçant ou en rajoutant des objets sur le dispositif construit par Simon Paccaud. Artistes, artisan·e·s, publics ont des rôles interchangeables qui supposent une symétrie des savoirs.